Mais pourquoi le surf, hein ?

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Pourquoi ça peut tout changer

… et pourquoi vous devriez venir aussi !

Je vous l’expliquais dans la présentation de Surf Mammas, je suis convaincue que l’entrepreneuriat et le surf filent ensemble une métaphore sur laquelle on pourrait discuter des heures.

C’est d’ailleurs comme ça que j’ai arrêté la première… Pillo

Je travaillais depuis 8 mois environ sur un projet d’outil de gestion de trésorerie à destination des startups - déjà, mon amour pour les entrepreneurs…. Alors que j’adorais passer du temps avec ces derniers, pour comprendre leurs problèmes et essayer de voir comment les aider, tout le reste était planté. De gros problèmes d’associés d’abord : l’un d’eux à même totalement disparu dans la nature, du jour au lendemain ! Mais aussi un désintérêt total de ma part pour me pencher sur les fonctionnalités concrètes de l’outil. Le sujet de trésorerie me rassurait, car il faisait le lien avec mon précédent poste de consultante, mais au fond, ne m’intéressait pas…

J’ai alors rendez-vous avec le fondateur de Shopmium, grâce aux contacts de ma chère cousine C. Je vous passe le détail de l’entretien, mais un moment il me dit : “tu sais, l’entrepreneuriat, c’est comme le surf, il faut être sacrément passionné par son projet pour se coller dans l’eau froide, ramer des heures, pour espérer éventuellement prendre une vague”. Révélation ! A cette époque, mes tentatives de surf se résumaient à ramer comme une perdue pour passer la barre, être finalement trop épuisée pour prendre une vague, et sortir de l’eau enragée et frustrée comme jamais. Je n’avais pas la passion du surf, et celle de Pillo non plus ;)

C’est comme ça que je me suis lancée dans l’aventure de LOUPP.

Quitte à avoir tout quitté (notamment boulot intéressant et bien payé) pour me lancer dans une aventure entrepreneuriale, je me suis dit qu’il fallait y aller ALL IN et faire quelque chose qui me faisait rêver. Alors que je ne connaissais rien au milieu, j’ai donc décidé de lancer une marque de mode : LOUPP. Cela a été une aventure fantastique de 3 ans et demi, où j’ai appris un milliard de choses, sur le secteur, sur faire réellement des choses, sur moi-même. Malheureusement, pour tout un tas de raisons dont on pourra discuter un jour si le coeur vous en dit, j’ai pris la décision d’arrêter la marque l’été dernier, notamment car je n’arrivais toujours pas à en vivre.

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Creux de vague… Arrêter sa boite, c’est comme vivre une horrible rupture quand on a 16 ans : on pense qu’on ne s’en remettra jamais, qu’on ne trouvera plus jamais chaussure à son pied, on essaie des rebound guys sans trop de succès, on essaie de vivre seule, on réfléchit à ce qu’on veut vraiment…

J’en suis à peu près là aujourd’hui.

Surf Mamma, c’est un premier pas suite à mes réflexions (nourries de podcasts, énormément) pour essayer de créer un métier qui me ressemble, même si aujourd’hui, je ne vois pas encore parfaitement où cela va me mener ni comment ! Vais-je réussir à prendre une vague cette fois-ci ?

Maintenant que je vous ai bien raconté ma vie pro, je vous explique cette histoire de surf.

L’été dernier, je suis AUSSI allée à l’enterrement de vie de jeune fille d’une de mes très bonnes amies, sur la côté basque. Au programme : cours de surf ! Je ne sais pas pourquoi j’ai une telle relation d’amour / haine avec ce sport. Alors que mes dernières tentatives s’étaient quand même globalement soldées par des échecs (cf. ci-dessus) (à part une excellente session une fois en Californie, mais qui ne peut pas aimer une session en Californie avec un prof particulier qui vous pousse dans chaque vague) je suis ravie et sur-motivée, et ce malgré une épaule salement en vrac.

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Et parce que le prof avait les bons mots et la bonne méthode, dans notre groupe d’une dizaine de femmes d’une moyenne d’âge de 35 ans, pas toutes “in shape” avec des boulots et des familles bien prenantes : TOUT LE MONDE A PRIS DES VAGUES ! On est ressorties de là reboostées comme jamais !

Sur ma lancée, je suis retournée à l’eau lors d’un weekend entre amis à Vieux-Boucau. Toute seule, comme une grande. J’ai pas pris 40 000 vagues, hein, loin s’en faut. Mais j’étais tellement heureuse et fière de me motiver, d’y aller à ma façon, petit à petit et de m’amuser même sans rider des tubes de 5 mètres.

Parce que c’est là que je veux en venir (enfin, merci de me lire jusqu’ici, si vous êtes encore là)

Vous pensez “se mettre au surf” et vous voyez la vague de Nazaré —>

Du coup, je peux comprendre que ça vous refroidisse un peu. Moi, je vous dis que vous pouvez aussi y aller tranquille, commencer par vous pousser dans les mousses (sans même ramer) et vous amuser. Vous verrez après si vous voulez continuer et aller plus loin. Pour votre projets, c’est pareil ! La montagne de choses à faire et d’implications parait souvent impressionnante, mais il y a forcément une première petite action à trouver pour vous lancer, vous jeter à l’eau, voir si vous vous amusez et si vous voulez continuer ;)

C’est ce que je vous propose de faire ici :

  • via les rencontres fabuleuses : pour discuter ensemble de comment faire avancer vos projets, en petit comité

  • via les weekends surf : pour prendre un moment pour soi, se jeter à l’eau pour de vrai, et revenir motivée comme jamais pour avancer !


Vous venez ?